Christmas Crackers : De quoi égayer votre réveillon de Noël !

Ah, noël. Vous avez hâte d’y être ? On vous comprend. Les guirlandes, la douce odeur du pain d’épice, les cadeaux… Cette année, c’est la bonne. La tablette que vous réclamez depuis deux ans ? Vous l’aurez, c’est sûr. Au plus vous y songez, au plus il vous tarde d’y être! Rien ne saurait gâcher ce moment.

C’est ce que vous pensiez, en tout cas, jusqu’à ce que vos parents vous annoncent que vos chers cousins (“Si si ! Paul et Ginette !”) seront présents.

Tête effrayee

Vous n’avez pas vu vos cousins depuis, quoi.. dix ans? La soirée risque d’être longue. Vous qui pensiez être tranquille, vous voilà officiellement “hôte(sse) d’accueil”. Chouette ! C’est à vous que revient le plaisir de divertir de parfaits inconnus. Mais pas de panique ! Nous avons la solution à vos problèmes: les “Christmas Crackers”! De quoi briser la glace, faîtes nous confiance.

Les Christmas Crackers: qu’est-ce que c’est ?

Les “Christmas Crackers” ont été créés dans le courant du 19e siècle, en 1847 précisément, par Tom Smith. Ce vendeur de friandises serait tombé amoureux de nos bonbons français, qui n’étaient autres que de simples amendes emballées dans du joli papier, et décida de créer ses propres “French BonBons” alors que son commerce s’effondrait (ah, la rivalité France/Angleterre, on ne s’en lassera jamais).

Initialement prévus comme de simples bonbons dans lesquels se trouvaient des mots doux, Smith eu une toute autre idée lorsqu’il entendit les bûches de son feu de cheminée craquer. Craquer > Crack > Crackers , vous le voyez venir ?

Les sucreries de Smith se transformèrent en papillotes cartonnées à l’intérieur desquelles se cachaient de petits cadeaux tels que des bijoux, des éventails etc. Le principe était simple: il suffisait de tirer les extrémités de la papillote jusqu’à ce celle-ci explose (crack !) afin de récupérer le cadeau !

D’abord vendus sous le nom de “Cosaque”, le terme plus général de “Crackers” fut rapidement employé alors que les concurrents de Smith créaient leurs propres variétés.

Réservés pour la période de noël, cette tradition s’étendit vite dans de nombreux pays du Common wealth (nda: l’union formée entre le RoyaumeUni et la plupart de ses anciennes colonies) tels que l’Irlande, l’Australie, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Sud etc.

D’accord, c’est chouette, mais ça m’avance à quoi tout ça ?

C’est là que ça devient intéressant. Alors que les entreprises rivales de Smith avaient envahis le marché, son fils, Walter, décida qu’il était temps de repenser les “Cosaques”. Les papillotes ne contiendraient pas seulement des cadeaux mais aussi des chapeaux de fêtes ainsi que des blagues ou des devinettes.

Oui, oui, vous avez bien lu. Des blagues. Quoi de mieux pour entamer une conversation ? Bon, d’accord. On ne vous garantit pas que l’humour anglais soit très… eh bien, efficace. Mais soyez positif: dans le pire des cas, les blagues seront si mauvaises que Paul, Ginette et vous pourrez en rigoler. Un peu comme pour les blagues carambar, quoi.

Vous pouvez même faire vos propres “Christmas Crackers”. Il existe de nombreux tutoriels sur youtube ! Si vous êtes doué en anglais, vous aurez l’embarras du choix. Et pour les autres, pas de soucis, il y en a aussi en français!

Ok, pourquoi pas. Et ça se passe comment?

Il existe deux traditions différentes pour ces “Crackers”:

La première consiste à déposer une papillote dans chaque assiette. Une fois à table, tous les convives ouvrent leurs “Crackers” pour y découvrir leurs cadeaux, blagues et chapeaux.

La deuxième, plus proche du jeu, s’exécute à deux. Chaque personne tire une extrémité du “Cracker” jusqu’à ce qu’il se casse. La personne ayant récupéré le plus gros bout de la papillote gagne et remporte les cadeaux !

Et voilà! Vous êtes paré pour cette redoutable soirée en famille! Ne vous inquiétez pas, nous vous soutiendrons à chaque instant de cette douloureuse épreuve.

depite

 

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