voiture électrique

Est-ce le bon moment pour acheter une voiture électrique ?

L’achat d’une voiture est, avec l’achat immobilier, la plus grosse dépense financière des Français tout au long de leur vie. Si acheter une voiture n’a jamais été une décision facile en soi, le faire en ces temps où l’ on ne sait pas exactement où va la technologie et à quelle vitesse elle va est encore plus compliqué.

Lorsque les options n’étaient que du diesel et de l’essence, il n’était pas si difficile de décider quel moteur acheter. Désormais, nous sommes confrontés à une offre qui comprend, en plus de celles évoquées, d’autres options comme le gaz (GPL ou GNC) , les hybrides doux ou micro- hybrides, les hybrides conventionnels, les hybrides rechargeables et le 100% électrique. Sans oublier les possibilités offertes par la pile à hydrogène dans l’avenir.

Tout indique que les voitures électriques sont appelées à dominer l’avenir de nos routes . Mais est-ce le bon moment pour acheter une voiture électrique? Est-ce une bonne idée de changer de voiture maintenant ou vaut-il mieux attendre quelques années? Avec l’aide du blog LeMobiliste, nous allons essayer de vous y faire voir plus clairement.

Il y a plus de voitures électriques que jamais

Le manque d’offre est sans aucun doute l’un des facteurs qui a le plus affecté et affecte les ventes. En 2010, seuls 6 modèles de voitures électriques étaient proposés en France, dont trois étaient exactement la même voiture (les fameux « triplets PSA »). Aujourd’hui, il est difficile de savoir exactement combien il y en a, mais certainement plus de trente modèles différents. Et d’ici fin 2020, encore d’autres modèles devraient arriver chez les concessionnaires.

Le flux de nouveautés électriques sera désormais constant et toutes les marques seront impliquées à cet égard, soit avec des modèles spécifiques, soit avec des adaptations de modèles existants ou des plates-formes mixtes permettant une combustion mécanique, hybride et / ou électrique, sur le même châssis.

Aujourd’hui, il existe déjà des modèles intéressants car chaque utilisateur à une utilisation différente de son véhicule. Même les voitures électriques avec moins d’autonomie peuvent être un bon choix pour ceux qui font quelques kilomètres par jour, et même une Renault ZOE avec plus de 250 km d’autonomie par charge dépasse déjà l’utilisation quotidienne de la plupart des conducteurs. Chaque année, il y aura plus de voitures électriques performantes, le défi actuel n’est pas tant de briser la barrière technologique que celui des préjugés qui existent envers les voitures électriques.

En ce sens, de plus en plus, nous allons voir que chaque marque de voiture va se lancer dans la course, et que parmi toute cette offre de plus en plus étendue, il sera difficile de peaufiner toutes les possibilités avec de petites différences qui vont se produire sur le marché.

Il faut rappeler des modèles 2020 tels que les « nouveaux triplets » du groupe VAG ( Skoda CITIGOe iV , Seat Mii Electric et Volkswagen e-Up! ) dans le segment A, appelés à dominer le centre-ville grâce à certains prix qui commencent à être très attractifs par rapport aux véhicules thermiques.

Dans le segment B, pour sa part, ceux déjà disponibles sont rejoints par des modèles comme la Peugeot e-208 ou son frère l’Opel Corsa-e, fabriquée en Espagne.

Dans le segment C se démarque la très attendue Volkswagen ID.3, première pierre de l’engagement final de Volkswagen en faveur de la mobilité électrique.

Les marques sont tenues de vendre des voitures électriques

Du fait des règles imposées par l’Union européenne pour lutter contre le changement climatique, les industriels font face à l’un des plus grands défis de leur histoire. Pour cette année, ils devront réduire les émissions moyennes de leur parc de véhicules vendus à moins de 95 grammes de CO 2 par kilomètre, à quelques exceptions près. S’ils ne se conforment pas, ils s’exposent à des millions d’amendes qui peuvent affecter considérablement leurs déclarations de revenus.

La meilleure façon de réduire les émissions est de vendre des voitures électriques, car, bien qu’elles provoquent des émissions indirectes, elles sont comptabilisées comme des véhicules zéro émission dans le calcul. Cette obligation, obligera les concessionnaires, qui jusqu’à présent n’étaient pas très proactifs en matière de vente de véhicules électriques, à changer cette tendance, mais avec certaines limites, car cette année, nous allons voir des variations très intéressantes dans les catalogues des marques, et les réseaux commerciaux vont devoir mettre les bouchées doubles si les marques veulent atteindre leurs objectifs de vente de véhicules électriques.

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