Impôts et fiscalité en Israël : quelles sont les modalités ?

 

Déménager ou vivre en Israël implique de se conformer à toutes les dispositions fiscales en vigueur dans le pays. Comme vous vous en rendrez compte sur Orehdin, il n’est pas si difficile de comprendre de quelle manière fonctionnent les impôts en Israël.

Le seul hic notable pour bien des gens est le fait de surfer pendant de longues heures sur la toile à la recherche d’informations fiables. Cela peut s’avérer particulièrement fatigant s’il faut encore comparer les taux, s’assurer que l’information est toujours d’actualité ou pas.

Voici ce que vous devez savoir à propos des modalités des impôts et de la fiscalité en Israël.

Cas des entreprises

Il existe toute une variété d’impôts sur les sociétés en Israël. Vous devez en avoir connaissance si vous êtes chef d’entreprise ou si vous comptez vous lancer dans l’entrepreneuriat. En ce qui concerne les principales taxes, sachez par exemple que le taux d’imposition sur les sociétés est de 23% en 2018.

Pour les entreprises résidentes qui ont été formalisées ou administrées en Israël, l’imposition est faite sur les revenus mondiaux et les plus-values réalisées. Quant aux entreprises non résidentes, l’imposition est faite sur les revenus originaires d’Israël.

Qu’en est-il des déductions et crédits d’impôt ? Toutes les cotisations de la caisse de retraite payées à des fonds reconnus peuvent être décomptées pour l’employeur. La seule condition est que les cotisations ne dépassent pas le niveau réglementaire.

Les frais d’intérêts investis dans la création de revenus imposables peuvent aussi être déduits. Cela se fait généralement au cours de l’année où toutes les preuves confirment que la dette ne pourra être payée.

Cas de l’immobilier

 

Tous les revenus fonciers sont imposables en Israël. Cependant, il existe différents modes pour déclarer ses revenus fonciers et les voici :

  • Mode d’imposition « normal »: le propriétaire devra s’acquitter de ses impôts selon les tranches d’imposition dans lesquelles il se trouve. Les loyers sont additionnés aux autres revenus tels que le salaire par exemple. Le propriétaire a la possibilité de percevoir de ses loyers, l’amortissement et toutes les charges courantes relatives au bien immobilier.
  • Mode « taux d’imposition linéaire de 10% » : le propriétaire doit reverser 10% de tous les loyers perçus sur le territoire israélien. À cela s’ajoutent aussi 15% des loyers issus des biens se trouvant à l’étranger. Ce régime n’autorise aucune réduction des frais.
  • Exemption totale ou partielle d’impôts: jusqu’à un certain seuil de loyer, le propriétaire est dispensé d’impôts sur les loyers perçus. Ce montant est révisé chaque année, mais était de 5.010 shekels en 2017. Dans le cas où le loyer perçu serait plus élevé que ce montant, l’exemption est recalculée d’une manière spécifique.

En définitive, il est important de connaitre comment fonctionnent les impôts et la fiscalité en Israël. Que vous ayez un bien immobilier ou que vous soyez entrepreneur dans le pays, cela vous concerne. Chaque cas possède ses spécificités et il est important d’en tenir compte pour ne pas subir la rigueur de la loi.