Top 3 des bonbons nord pas de Calais

Les bonbons du Nord-Pas-de-Calais sont connus pour leur goût unique et leur texture délicieuse. La région a une longue tradition de fabrication de bonbons, avec des entreprises spécialisées dans la production de sucreries pour tous les goûts

Les chuques du Nord, des bonbons aussi croquants à l’extérieur que tendres à l’intérieur

Créée en 1887 par un confiseur de Douai, Victor Piteau, la chuque du Nord est une confiserie composée essentiellement de sucre, mais également de lait concentré, d’extrait de café et de graisse végétale hydrogéné. Cette appellation qui signifie « friandise » en ch’ti, lui a été attribuée par son créateur même qui, au détour d’une expérience mélangea le restant de son café aromatisé à la chicorée, à du caramel qu’il roula ensuite dans du sucre de betterave puis le laissa ensuite reposer sur une pierre bleue. Grande ne fut sa surprise quand il observa après refroidissement que son bonbon bien qu’il soit dur à l’extérieur, est demeuré moelleux à l’intérieur.

Les chuques du Nord sont toujours produits en respectant la tradition et sont emballées dans des papillotes rouges avec des rayures blanches qui représentent les couleurs de la ville de Lille, des couleurs très significatives : le rouge symbolisant l’amour et le blanc, la richesse et la sagesse. Ces délicieuses gourmandises, caramel croquant parfumé au chocolat, au cœur tendre, sont très appréciées de par le monde et une fois que vous y aurez goûté, vous aurez du mal à vous en détacher.

La pastille du mineur, le bonbon bien-être aux extraits de plantes

Cette confiserie, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été mise au point en 1957, après la deuxième guerre mondiale par Georges Verquin. Mais en réalité, son histoire remonte bien plus loin. Elle serait issue d’un sirop indien infusé de plantes aromatiques telles que l’eucalyptus, l’anis étoilé et la menthe, dont les vertus sur les voies respiratoires étaient multiples. Sa recette avait été donnée à la famille Verquin, famille de boulangers-pâtissiers, par un officier britannique en 1914 qui tenait à les remercier de l’avoir hébergé. Toutefois, ladite recette n’a concrètement pas été utilisée jusqu’en 1957 ou Georges, se séparant de l’entreprise familiale, mit sur pied une confiserie.

Il voulait inventer un bonbon Nord pas de calais pour aider les mineurs qui souffraient dans les mines et à qui il était interdit de fumer à cause de la forte concentration de méthane. Cette friandise devrait aider à la fois à lutter contre l’envie de fumer et de dégager les voies respiratoires.

Il s’inspire donc la fameuse recette de sirop et créé une pastille d’un noir brillant, qui a la forme d’un boulet de charbon. Très tôt, la pastille du mineur est appréciée par un grand nombre de personnes, pour la sensation de fraîcheur qu’elle procure et ses vertus ; son succès devient phénoménal. Plus d’un million d’exemplaires de paquets serait vendu chaque année, en version traditionnelle et en version non sucrée.

Le carambar, un bonbon Nord pas de calais qui colle aux dents

A l’origine, dénommé Caram’bar, contraction de caramel et barre, notre star est un stick au goût de caramel mélangé au chocolat dont la taille a varié plus d’une fois. Il demeure une confiserie emblématique que s’arrachent les enfants malgré son côté collant. Il contient entre autres du sirop de glucose, du lait, du cacao en poudre, etc. Vous vous demandez sûrement d’où il provient ? Selon certaines rumeurs, ce bonbon Nord pas de calais serait issu d’un dérèglement d’une des machines, mais en réalité, il a été imaginé et créé en 1954 à Marcq-en-Barœul à la chocolaterie Delespaul-Havez.

On le reconnaît facilement grâce à son fameux emballage jaune, rouge et fuchsia sur lequel à partir de 1958 sont inscrites les initiales D.H que les enfants devaient collectionner en échange de divers lots. Pour plus d’originalité, des blagues comiques sont écrites sur les emballages depuis 1969. Aujourd’hui, il en existe plusieurs parfums, mais la saveur originale, caramel-chocolat est toujours produite en grande quantité (25 % de la production).

 

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